Le COLLECTIFDOM

Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais

COLLECTIFDOM Procès

justiceLe COLLECTIFDOM dépose plainte auprès du Procureur de la République, de façon systématique, contre toute personne qui tiendrait contre les Originaires des Outre-mers des propos incitants à la haine raciale.

  • Contre N Bedos pour  injures publiques raciales en janvier 2013 (indolence insulaire… enculés de nègres). Le procès a eu lieu le 5 octobre à 9:00 au TGI de Paris.

    A 9h du matin ce lundi 5 octobre 2015 a enfin eu lieu l’audience du procès qui oppose le collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, ci-après CollectifDom à Messieurs Nicolas Bedos et Maurice Safran.

    En effet, sur le ton de l’humour, ces deux hères ont eu le sentiment du devoir accompli, l’un en écrivant et l’autre en publiant, un pamphlet satyrique pudiquement nommé « Indolence Insulaire ».

    Un petit rappel des faits : Monsieur Maurice Safran, directeur de la publication de Marianne a publié, le 8 décembre 2012 dans le numéro 816 de Marianne puis réitérer l’exploit le 16 décembre 2012 sur le site internet Marianne.net, la fameuse œuvre satyrique de Monsieur Nicolas Bedos concernant son voyage en Guadeloupe.

    Le juge de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris a donc effectué un petit rappel des faits devant, le président du Collectifdom, Daniel Dalin, uniquement car Monsieur Nicolas Bedos ne pouvait être présent du fait d’un tournage important et Monsieur Maurice Safran… et bien nous ne savons pas.

    Puis en ce beau jour le juge a écouté les plaidoiries de chacune de deux parties.

    Revenons sur la forme vue par Madame la Procureure ; Le statut d’irrecevabilité de la plainte.
    Il semblerait que Madame la Procureure, n’ai pas tenu compte des arguments de Maitre Vincent Merrien, avocat de la partie civile. Aussi, elle avance que l ‘association ne remplit pas les conditions d’antériorité et qu’elle avait moins de 5 ans d’existence au moment du dépôt de plainte à cause des différents changements qui ont eu lieu au sein de celle-ci. En l’occurrence Maitre Vincent Merrien et Monsieur Daniel Dalin, ont fait état des vrais statuts de l’association et non ceux qui ont été transmis par la préfecture de Paris.

    Concernant la forme, Madame la Procureure avance l’argument que le chauffeur de taxi visé par cette œuvre littéraire, n’a jamais donné son accord pour être représenté par le Collectifdom qui n’en n’a jamais eu l’intention. Une fois de plus, il semblerait que « l’enculé de nègre » ne concernait que lui et que c’était une façon de Monsieur Nicolas Bedos de louer la « certaine intelligence » de celui-ci…

    Il s’agirait donc de protéger l’humour et cette plainte serait totalement infondée.

    Et quid de l’immunité légale des humoristes ?
    Femme de peu de foi ! S’il s’agissait d’une autre ethnie, ou d’une confession religieuse où en serions-nous aujourd’hui ???

    Madame la Procureure réfute donc l’ensemble des arguments de la partie civile et prépare la plaidoirie de la défense qui n’a plus qu’à reprendre ses arguments.

    Là où se fut très drôle, c’est lorsque l’avocate de la défense s’est fendue de plusieurs phrases assez cocasses :
    – Monsieur Nicolas Bedos combat le racisme…
    – Les œuvres de Monsieur Nicolas Bedos sont des œuvres de créations littéraire et artistiques, le comparant à Voltaire (drôle de parallèle ?!)
    Et de là, elle évoque la gravité de la situation dans laquelle se trouve son client qui est heurté, traumatisé et perturbé par cette plainte qui lui nuit gravement.

    Doit-on le plaindre ? La Guadeloupe n’en veut plus, les chauffeurs guadeloupéens le chasse de leur taxi. Décidément la vie de Monsieur Nicolas Bedos est devenu une bien triste vie à cause de cet « enculé de nègre ».

    Délibéré le 10 novembre 2015 à 13h30, même endroit.

    Huguette Amah

    Le COLLECTIFDOM remercie tout particulièrement Maître Vincent MERRIEN, avocat au barreau de Paris, pour avoir assuré la défense du COLLECTIFDOM.

     

  • Contre le Député Vialatte, Le COLLECTIFDOM a gagné le procès. En savoir plus ici. Le 19 septembre 2014, Jean-Sébastien VIALATTE a été reconnu coupable de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale pour son tweet publié lors des violences survenues à Paris le 13 mai 2013 à l’occasion de la célébration du titre de champion de France de football du Paris-Saint-Germain : « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves ils ont des excuses #Taubira va leur donner des compensations ».

    Outre une amende de 2 000€, le député Jean-Sébastien VIALATTE a été condamné à payer au COLLECTIFDOM 2 000€ à titre de dommages-intérêts et 2 500€ en application de l’article 475-1 du code de procédure pénale. Aucun appel n’a été interjeté.

    Le Collectidom remercie tout particulièrement ses avocats Maître Jules Ramaël, Maître Eddy Arneton, Maître Rachel Lindon et ses témoins Claude Ribbe historien et philosophe ainsi que Serge Romana généticien et président du CM98 . 

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